Oyé oyé la populasse
Mardjaille aux commandes
M'en va vous parler des femmes que j'aime
Celles qui m'ont embrassée
Au bord de la Seine
Ou j'allais me jeter
...
Vous parler de mes Poufs à la guimauve, de mes mongolfières barriolées, de mes meilleures toupines.
Parce qu'elles sont "l'essence", elles sont "le sens".
Elles sont ce que j'ai de mieux, ce que j'ai de plus beau, ma fierté, mes amours, mes trésors, mes protégées.
Elles sont à présent ce qui manque à mon quotidien, les rires que je n'entends plus assez, les tailles que je peux moins enlasser, les yeux que je voudrais croiser, les bras dans lesquels j'ai besoin de me jeter.
Elles sont les voix au bout du téléphone, qui me racontent ce qu'elles vivent loin de moi et écoutent mes colères, mes surprises, mes joies et mes rires.
Elles sont les petites fenêtres msn qui réconfortent quand même un peu, elles sont des vêtements oubliés dans mes placards, trois bracelets en argent, une bague oursin, des photos par milliers affichées au dessus de mon oreiller.
Elles sont l'attente du week-end, elles sont les nombreux souvenirs, elles sont les expressions qui ont persisté malgré le temps qui passe...
Elles sont un carnet secret tant convoîté, elles sont des articles de skyblog, à défaut de pouvoir se balancer nos mots d'amûr à la gueule.
Elles sont la Bastille vide, elles sont la peur qui prend au ventre, de perdre ce qu'on a de plus cher.
Elles sont des bras qui serrent très fort devant l'aéroport, des bisous séparés par la vitre du train, les sketches de Florence Foresti, les "Ayoooo?!" au téléphone, le téléshopping par webcam, de furieux déhanchés à la Pergola, un sac inaccessible...
Elles sont tout.
A présent plus que jamais.
"On se rend compte à quel point on aime une personne une fois qu'elle est partie".
C'est vrai.
A la lumière de ces quelques mots (je sais, je sais...Aaaah, Margie et ses expressions!), je vous laisse imaginer l'importance du manque, qui me bouffe et me creuse le ventre...
Et ce n'est que le début de l'année.
A vous mes sublimes meilleures amies, une cargaison d'ornitorinks pure race, genre grand pedigree!
Pix: Avant notre session "jeux interdits" en Picardie...aaaaaah, quel souvenir!:p
Titre: This love, Craig Armstrong (B.O de Cruel Intentions)
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